Bien vivre dans l'épanouissement, bien vieillir dans l'épanouissement


Notre épanouissement et notre bonheur, tout est dans la tête, plus exactement dans le cortex préfrontal.


Un peu de science du cortex préfrontal

A notre époque où notre épanouissement est un des buts finaux de notre vie, remarquons que l'épanouissement a deux phases au cours de notre vie : bien vivre dans l'épanouissement et bien vieillir dans l'épanouissement. Depuis longtemps, nous avons concidéré que ces deux phases étaient essentiellement différentes. Or, le développement récent de la science du cerveau nous montre que ces deux phénomènes sont profondément liés au fonctionnement du cortex préfrontal.

 

Le cortex préfrontal est une partie du télencéphale qui couvre la partie frontale à environ 30%. C'est la partie la plus développée après que nous sommes devenus des humains. Ses fonctions sont : penser, créer, contrôler l'action de la mémorisation, contrôler l'action d'étudier, la communication verbale et non-verbale, la motivation de faire quelque chose, la concentration, la capacité d'exécuter plusieurs choses en dispsersant l'attention, contrôler l'action et l'émotion etc...

 

Ainsi nous voyons que ce qui compose notre cœur et notre personnalité est largement dépendant des fonctions du cortex préfrontal.

 

En conséquence, lorsque nous pensons à ces deux phases de notre vie ; bien vivre dans l'épanouissement et bien vieillir dans l'épanouissement, tout cela converge vers un point. C'est le fonctionnement de notre cortex préfrontal.

 

Lorsque les enfants et nous, les adultes, grandissent dans l'épanouissement, le rôle du cortex préfrontal qui est essentiel de notre existence en tant qu'un être humain, son développement et son maintien en bonne santé sont primordiaux.

 

La volonté, la motivation, la spontaneité, la capacité de penser soi-même... c'est la force de bien vivre. La capacité de mémorisation, d'étudier, de créer, de travailler, de créer sur la base de ce que nous avons déjà acquis, tout cela est indispensable à notre épanouissement dans la vie. Puis la capacité de communication et la capacité de contrôle de notre émotion sont indispensables pour que nous puissions déployer nos connaissances, techniques et capacités dans la société où nous vivons. Tout cela est étroitement lié au fonctionnement du cortex préfrontal.

 


La maladie d'Alzheimer, les troubles apparentés et le cortex préfrontal

Quant aux maladie d'Alzheimer et troubles apparentés, il est dit qu'il y a trois catégories principales : la démence de la maladie d'Alzheimer, la démence vasculaire, la démence psychiatrique.

 

Ici nous n'approfondissons pas les causes mais réfléchissons sur le problème : Quelle est la problématique pour que ces gens qui en souffrent puissent mener une vie sociale normale ?

 

Ce sont : l'incapacité de communiquer avec leurs famille et entourage, la perte de l'indépendance dans la vie quotidienne, la perte de la sociabilité par la perte du contrôle de l'action et de l'émotion. Ce sont trois principaux problèmes des personnes atteintes par la maladie d'Alzheimer et les troubles apprentés. Et ces trois problèmes sont étroitement liés au fonctionnement du cortex préfrontal.

 

Actuellemnt nos sciences ne sont pas capables de guérir ces maladies. Mais il est maintenant possible de prévenir les maladies et arrêter l'aggravation de la maladie.

 


Comment activer le cortex préfrontal ?

Pour activer le cortex préfrontal, il y a actuellement trois méthodes suivantes :

(1) lire, écrire et calculer

(2) communiquer

(3) faire quelque chose avec les doigts

 

Analysons un peu ces trois méthodes.

 

(1)Lire, écrire et calculer

 Nous attirons l'attention sur le fait que lire à haute voix active plus que lire silencieusement. Lorsqu'on lit à haute voix, beaucoup de parties cérébrales, y compris le cortex préfrontal des deux hémisphères s'activent. Mais nous ne savons pas pourquoi.

 

Quant au calcul, il faut savoir d'abord que la notion du nombre est propre à la culture humaine et même dans la culture humaine, la conception du nombre apparaît assez récemment.

 

Nous remarquons d'abord ce résultat.

Lorsque nous comptons dans la tête les nombres de 1 à 10, beaucoup de parties de notre cerveau, y compris le cortex préfrontal, le cortex moteur, l'aire de Wernicke, l'aire de Broca, le lobe occipital commencent à s'activer.

 

D'où nous serons tentés de conclure qu'avec un calcul plus complexe, notre cerveau s'active plus fort.

 

Mais lorsque on a demandé à des étudiants universitaires de faire des calculs plus complexes comme 30÷(0.5-0.37)×16, leurs cerveaux ne se sont pas activés pour autant. Seuls le cortex préfrontal de l'hémisphère gauche et une partie du lobe temporal se sont activés.

 

En conséquence, nous pouvons conclure paradoxalement que lorsque nous réfléchissons sérieusement pour résoudre un problème, seul une partie de l'hémisphère gauche s'active et que lorsque nous traitons ou calculons les nombres faciles, beaucoup de parties du cerveaux s'activent.

 

(2)Communiquer

Nous pensons que la partie correspondante à la communication verbale se trouve dans le cortex préfrontal de l'hémisphère gauche, celle correspondant à la communication non-verbale se trouve dans le cortex préfrontal de l'hémisphère droit, ce de façon symétrique.

 

« Communiquer » joue un rôle important dans le développement et la restauration du fonctionnement du cortex préfrontal.

 

Le cortex préfrontal d'un enfant s'active lorsqu'il parle avec ses parents mais lorsqu'il parle avec un inconnu, la partie droite du cortex préfrontal ne s'active pas. Ce phénomène s'observe aussi pour les adultes.

 

(3) Une remarque pour les exercices des doigts.

On dit souvent que les exercices des doigts sont bons pour l'activation du cerveau. Mais les simples mouvements des doigts comme exercices n'activent que le cortex moteur. Le cortex préfrontal et les autres parties ne s'activent pas. En conséquence, les exercices des doigts doivent être conçus de façon à ce que les mouvements des doigts soient liés à un objectif précis comme jouer à un instrument de musique. Dans ce cas le cortex préfrontal s'active fort. Peindre un tableau, écrire des phrases, faire des travaux manuels, de la couture et le bricolage etc... tout cela active notre cerveau. Ainsi, pour faire activer un cerveau humain, il faut faire les exercices des doigts liés à un objectif précis.


 

L'exercice efficace pour activer le cortex préfrontal

La broderie Kogin

Récapitulons les mouvements fondamentaux de la broderie Kogin qui la différencie de la broderie ordinaire.

 

Les techniques fondamentales de la broderie Kogin

1. Pour piquer, partez du centre

Les motifs de la broderie Kogin sont souvent symétriques donc vous partez du centre. D'abord vous piquez la moitié supérieure. Lorsque vous aurez achevé la moitié supérieure, vous revenez vers le centre et vous en finirez avec la moitié inférieure.

 

2. Vous piquez de droite à gauche

Vous avancez toujours de droite à gauche. Vous tournez le tissu à 180° chqaue fois que vous serez arrivé à la fin de ligne. Ainsi vous pouvez toujours avancer de droite à gauche. Au verso aussi, le mouvement d'aiguille doit être de droite à gauche.

 

3. La mesure de piquage

Pour les lignes unitaires composant un modoko (un motif), la longueur de ligne se mesure par le nombre des chaînes qu'elle enjambe.

 

4. L'ajout et la fin du fil

La broderie Kogin ne fait pas de noeud. Pour ajouter un fil, on laisse environ 5 centimètres à la fin du fil et avec un nouveau fil on pique le point suivant. Pour mettre fin au fil, on retourne le tissu et recule qulques points. Après avoir vérifié que ce recul n'a pas d'impact sur le recto, vous couperez la fin du fil.

 

5. Le relâchement

Lorsque vous passez à la ligne suivante, vous commencerez la ligne suivante en laissant quelques milimètres de relâchement du fil. Ainsi vous pourrez plus facilement pratiquer “ le resserrement “du fil à la fin de la ligne.

 

6. Le resserrement (Itokoki)

Vous pratiquez “  le resserrement  “(Itokoki) chaque fois que vous aurez achevé une ligne. Itokoki veut dire le resserrement du tissu en gardant fixer les deux bouts du fil pour marier bien le fil et le tissu. Ainsi vous pouvez empêcher le fil de s'enforcer au tissage et les points de s'effondrer.

 

7. Au cas de l'échec de piquer...

Quand vous trouvez s'être trompé de piquer à mauvais pas, ce qui vous arrive souvent lorsque vous serez passé à la ligne suivante, ne vous énervez pas mais revenez patiemment en passant par le même piquâge à renvers cette fois-ci jusqu'au point du mauvais pas.

 

 

Tous ces mouvements de la broderie Kogin sont faits en comptant exactement les nombres des chaînes et des trames. Une erreur du comptage provoque un échec global. Le comptage est très facile mais demande une exactitude sans faille.

 

Vu ces exigences, la broderie Kogin demande: le comptage facile mais sans faille, le mouvement des doigts avec un but précis. Ces exigences font activer le cortex préfrontal.

 

Et lorsque vous aurez achevé votre oeuvre, vous aurez certainement une joie de vivre de la création.

 

 

Pour le kit de la broderie Kogin, allez visiter notre Onlineshop.

 

Si vous voulez essayer d'autres exercices, un peu de patience. Vous en verrez dans notre prochaine publication !